Dans ce premier tableau, nous avons mis l'ensemble des sites à visiter à Toulouse. En en sélectionnant un, vous pourrez trouver des informations pratiques sur la visite de ce site. Il est aussi possible de lire toutes les informations sur tous les sites en continuant la lecture en dessous de ce tableau.
Voir aussi le serveur du Ministère de la Culture :http://www.culture.fr/ Il est un peu plus à jour que la page qui suit sauf pour les Jacobins)
Fort de quelques années d'expérience dans l'Aéronautique militaire, puis dans la construction d'avions de bombardement Voisin, enfin chez Latécoère comme chef de fabrication de biplaces d'observation Salmson, Emile Dewoitine crée à Toulouse, en octobre 1920, sa propre société la construction Aéronautique Emile Dewoitine qui deviendra Aérospatiale, Matra, Airbus, etc.
Ainsi débute une longue et passionnante aventure de plus de 80 ans qui a donné naissance aux D1, D338, D520, Armagnac, Caravelle, Concorde et aux familles AIRBUS et ATR.
L'Aérothèque fait revivre le travail et la passion de tous les hommes qui ont participé au développement de l'entreprise dans l'agglomération Toulousaine.
Tous les avions réalisés et ayant fait leur premier vol à Toulouse sont présentés dans cette exposition par des maquettes au 1/25°, des photographies, des fiches historiques et techniques.
Amphithéâtre gallo-romain |
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Construit dans les années 50 de notre ère, l'amphithéâtre romain a été le cadre des jeux des gladiateurs jusqu'à l'extrême fin du IVè siècle. Il fut ensuite largement dépouillé de son revêtement de briques avant d'être redécouvert et étudié dès le XIXè siècle . Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l'amphithéâtre appartenait à un sanctuaire rural antique, édifié au milieu du 1er siècle apr. J.-C., à l'emplacement de la cité d'Ancely , au confluent du Touch et de la Garonne.
Archives du Canal du Midi |
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pas en 2006
De Charlemagne à Louis XIII, le projet d'un canal de navigation destiné à joindre la Garonne à l'Aude a fait l'objet de multiples études qui toutes butèrent sur le problème d'alimentation en eau de l'ouvrage.
Le génie de Riquet a été de résoudre ce difficile problème en captant les torrents de l'Alzau, de la Bernassonne et du Lampy ( rivières de la Montagne Noire) pour les amener à Naurouze, seuil de partage des eaux entre la Méditerranée et l'Océan.
L'ouvrage commencé en 1665 par P.P. Riquet qui s'y ruina, achevé en 1693 par Vauban, s'étend de Toulouse à Sète sur 240 km.
Sa valeur patrimoniale est confirmée par les ouvrages d'art qu'il a nécessités : barrage de Saint - Ferréol, tunnels, ponts canaux, écluses et par son extrême beauté paysagère créée notamment par ses plantations d'alignement.
Archives municipales |
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Construit en 1892 , l'ancien réservoir d'eau de Périole abrite aujourd'hui les Archives Municipales.
La rue du Réservoir est un nom qui a été donné en 1947 à la rue du Réservoir de Périole qui en formait une dépendance.
Le plateau est à bref délai recouvert de nombreuses maisons d'habitation.
Basilique Saint-Sernin |
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Dédiée à Saint Saturnin, évêque de Toulouse martyrisé en 250, la basilique actuelle fut consacrée par la pape Urbain II en mai 1096.Très bel exemple d'architecture romane, sa construction s'étale sur le XIème et le XIIème siècle. Remaniée à partir de 1860 par Viollet-le-Duc, d'importants travaux de restauration commencés en 1961 lui ont redonné son aspect du début du XIXème siècle et le décor du XVIIeme siècle en bois sculpté peint et doré des chapelles du déambulatoire, ou " Tour des Corps Saints ".
Plus sur Saint Sernin 1 - 2 - 3- 4
Bassins et cales de Radoub |
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pas en 2006
La densité de la navigation du canal du Midi, et les écluses dont le franchissement demandait une certaine dextérité, rendaient nécessaire la présence de chantiers où l'on pourrait réparer, construire ou démanteler les embarcations. Au XIXe siècle, il en existait cinq : à Toulouse, Castelnaudary, Trèbes, Salelles et Agde. Le chantier de radoub de Toulouse se trouvait à l'origine sur les bords du port Saint Etienne, puis au port Saint - Sauveur, installé là pour, profiter de l'espace libéré par le lit du canal lors des travaux de redressement . Cependant la présence des " chantiers de réparation et de construction des barques ", qui empiètent sur les quais et sur le canal, gênent la navigation et les activités marchandes du port. Au problème de manque de place, s'ajoutent des raisons techniques : en tirant les embarcations à radouber sur la terre ferme par des moyens mécaniques, on pouvait les endommager. L'administration du canal souhaita donc installer à Toulouse des chantiers munis de " formes "ou bassins, que l'on peut remplir ou assécher à volonté, comme il en existait déjà dans deux chantiers sur le canal à Agde et à Salelles. Ce programme de bâtiments, le plus important du XIXè siècle, est réalisé par Urbain Maguès ingénieur, qui vient de succéder à son père, Jean Polycarpe Maguès, ingénieur en chef des Ponts - et - Chaussées chargé du canal du Midi.
Bibliothèque d'étude et du patrimoine |
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Bâtiment emblèmatique de l'architecture des années 1930.
Cathédrale Saint-Etienne |
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Vers 1272 Bertrand de L'Isle-Jourdain fit entreprendre la construction d'une grande cathédrale dans le style gothique du nord de la France. Commencés par le choeur, les travaux qui entrainaient la destruction progressive de l'ancienne nef romane, furent interrompus au niveau du transept, laissant les deux édifices juxtaposés.
Centre de l'affiche |
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Ce service municipal unique en province possède un fonds iconographique remarquable, constitué depuis 1978 et sans cesse enrichi, tant dans le domaine de l'affiche que celui de la carte postale ou dans l'art graphique en général.
Chapelle des Carmélites |
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Seul vestige de l'ancien couvent des Carmélites, cette chapelle a été élevée dès 1622 et présente une nef unique et une abside à trois pans. Très riche décor réalisé à la fin du XVIIe siècle par Jean-Pierre Rivalz et au milieu du siècle suivant par Jean-Baptiste Despax.
Cimetière de Terre Cabade |
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Plus sur le cimetière de Terre-Cabade
Cinémathèque de Toulouse |
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pas en 2006
Comparable par son importance et son rayonnement à certaines des plus grandes archives européennes ( Madrid, Copenhague, Lausanne ), la Cinémathèque de Toulouse possède la troisième collection française de films.
Fondée dans les années 1950 par Raymond Borde et un groupe de cinéphiles, elle possède près de 20 000 copies de longs et courts métrages . A vocation universelle, elle s'est constituée d'abord en sauvant d'un dépérissement inéluctable des stocks de films muets, puis par voie d'échanges avec des cinémathèques étrangères et grâce aussi à des dépôts de producteurs, distributeurs et cinéastes. Elle possède une très importante collection d'ouvrages, dossiers, revues, affiches, photos, appareils. Elle est placée depuis 1964 sous le statut d'association loi de 1901 à but non lucratif.
Eglise Notre-Dame de la Dalbade |
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L'église actuelle commencée vers 1480 fut achevée vers 1540. Dans le tympan du portail laissé vide, Gaston Virebent réalisa en 1878 " Le couronnement de la Vierge " en céramique polychrome. La reconstruction de la flèche entraina en 1926 la chûte du clocher et la destruction du choeur et d'une grande partie de la décoration intérieure.
Eglise Notre-Dame-La-Daurade |
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pas en 2005
L'église actuelle est une construction du XVIIIè siècle avec un volume intérieur extrêmement harmonieux.
Les travées du cur sont ornées de sept toiles de Joseph Roques ( 1754- 1847) représentant des scènes de la vie de la Vierge.
L'an dernier, les deux sculptures en bois doré et les deux toiles des peintres Suau et Roucole, qui avaient été sauvagement lacérées, il y a deux ans sont revenues dans l'Eglise après restauration.
Eglise des Minimes (Saint Francois de Paule) |
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Ancienne chapelle Saint-Roch, elle fut remise en 1502 à l'ordre des frères Minimes fondé cette année là par Saint François de Paule.
Un retable fut commandé en 1622 au menuisier Louis Behori, et le collatéral fut commencé en 1628.
La voute de la grande sacristie qui est la chapelle primitive de saint Roch du XIVème siècle,a été décorée par le peintre François Fayet au XVIIème siècle avec des scènes de l'apothéose de Saint François de Paule.
Eglise Saint-Exupère |
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Ancienne église du couvent des Carmes déchaux, l'église était dédiée à Saint Joseph. La première messe fut célébrée en 1623 dans une église inachevée. Elle a conservé à l'heure actuelle une partie de son décor baroque.
Elle est devenue en 1807 une église paroissiale sous le vocale de Saint Exupère.
Eglise Saint-Jérome |
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Cette église, siège de la Confrérie des Pénitents bleus, fut conçue par l'architecte P. Levesville et terminée en 1625. De style baroque, son plan est composé d'ovales et de courbes. Le décor intérieur fut embelli au XVIIIè siècle par des stucs de Marc Arcis et par la réalisation de loges entre les pilastres.
Devenue église paroissiale en 1802, Saint-Jérôme fut remaniée par l'architecte Jacques -Pascal Virebent et une restauration générale fut conduite à partir de 1858 sous la direction de l'architecte Henri Bach.
Eglise Saint-Nicolas |
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Construction gothique des environs de 1300 sur l'emplacement d'un édifice plus ancien. Son plan à nef unique sans transept ni collatéraux est typique du gothique languedocien. Le groupe sculpté du tympan représentant l'adoration des Mages du XVe siècle, a été déposé dans une chapelle latérale.
Le bas-relief de la Cène est attribué à Bachelier.
Eglise Saint Pierre des Cuisines |
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Eglise Saint-Pierre-des-Cuisines
L'église romane construite au Xie siècle ( chur) et du XIIe pour la nef, a été remplacée par une vaste église gothique à une nef unique datée du XIIIe et XIVe siècles où subsistent de belles peintures murales du XVIe siècle.
Crypte de Saint - Pierre
L'ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisine a fait l'objet de fouilles qui ont mis au jour les vestiges d'une basilique funéraire de la fin de l'Antiquité (IVe.), préservés dans une crypte archéologique, auxquels appartiennent probablement les fragments de mosaïque présentés sous les gradins. Les sarcophages qui y sont conservés témoignent, pour la plupart, d'inhumations privilégiées des VIe et VIIe siècles.
Ensemble conventuel des Jacobins |
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De style gothique languedocien (XIIIème et XIVème siècle) l'église qui conserve les reliques de Saint Thomas d'Aquin est formée de deux nefs séparées par un alignement de piliers, le dernier recevant au niveau du chevet les 22 arêtes de la voute pour former le célèbre Palmier des Jacobins. Le cloître, la salle capitulaire, la chapelle Saint-Antonin et le refectoire complètent ce très bel ensemble conventuel.
Galerie Municipale du Château d'eau |
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Réalisé avec l'argent légué par le capitoul Charles de Laganne qui souhaitait distribuer aux Toulousains les eaux de la Garonne libérées de toutes impuretés, le château d'eau est conçu par l'ingénieur au Corps des Mines Jean - François d'Aubuisson de Voisins.
La construction est confiée, dès 1823 à l'architecte Jean - Antoine Raynaud et la machinerie mise en place par le mécanicien Jean Abadie.
L'ensemble se compose de deux parties, une sorte de " donjon " et un soubassement circulaire à trois niveaux : celui où passaient les eaux motrices des roues à aubes, celui des huit pompes qui aspiraient l'eau filtrée pour l'amener dans les auges -réservoirs de la partie supérieure.
Plus sur la Galerie du Château d'eau
Hôtel d'Assezat - Fondation Bemberg |
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L'hôtel fut élevé au XVIème siècle sur les plans du grand architecte toulousain Nicolas Bachelier pour le capitoul Assézat, riche négociant Toulousain. Ce palais de la Renaissance abrite aujourd'hui la fondation Bemberg et les Académies et Sociétés savantes de la ville.
Plus sur l'Hôtel d'Assezat et sur la Fondation Bemberg
Hôtel de Ville (Galeries du Capitole Salle des Illustres) |
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La facade actuelle dessinée par Guillaume Cammas fut réalisée en 1760 et domine une place à arcades de briques terminée en 1850. Les Galeries intérieures furent entièrement rénovées entre 1892 et 1898 par Paul Pujol, les nouveaux décors étant confiés à de grands artistes régionaux : Jean-Paul Laurens, Edouard Debat-Ponsan, Paul Gervais et Henri Martin.
Musée d'art et d'histoire dès le XV° siècle, les galeries intérieures du Capitole qui s'organisent autour de la cour Henri IV, ont été entièrement rénovées à la fin du XIX° siècle.
Les nouveaux décors, confiés à de grands artistes régionaux (Jean Paul Laurens, Paul Gervais, Henri Martin, Debat-Ponsan, ...) témoignent de la vitalité et de la sensualité créatrice des peintres et sculpteurs toulousains sous la Troisième République.
Plus sur l'Hôtel de Ville et les Galeries
Hôtel de la Préfecture |
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Ancien archevéché.
Hôtel de Bernuy |
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Enrichi par le commerce du pastel au point de se porter caution pour la rançon de François 1er, Jean de Bernuy fit ériger son hôtel particulier entre 1504 et 1530, confiant les travaux à Louis Privat.
Hôtel de Felzins |
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appelé aussi Hôtel Molinier ou Cathelan |
Gaspard Molinier, conseiller au Parlement le fit construire entre 1537 et 1556. Très remanié, il subsiste dans la premiére cour deux arceaux avec des cabochons de marbre et la tour d'escalier et dans la seconde cour une tourelle en encorbellement et une fenêtre Renaissance.
Hôtel de Sevin Mansencal |
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Construction du XVIIè siècle très remaniée. Le jardin a conservé un puits de style Renaissance près du mur de clôture, côté rue Merlane.
Hôtel de Marvejol |
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pas en 2006
Construite entre 1620 et 1632 par le capitoul Jean Marvejol, cet hôtel a remplacé une bâtisse du XVIe siècle ayant appartenu au conseiller du Roi, Bernard de Cornac puis au marchand Antoine d'Aldeguier.
Belle ordonnance de la façade rythmée par des fenêtres à claveaux alternés avec deux ils-de-buf ovales et cinq mirandes sous le toit.
Dans la cour, décor sur trois étages de galeries à balustres de bois.
Hôtel de la Mammye |
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La façade sud présente trois galeries superposées avec les trois ordres classiques ( dorique, ionique, corinthien) dont se serait inspiré Nicolas Bachelier pour la cour de l'hôtel d'Assézat. C'est, en effet, la première apparition à Toulouse ( 1528) de cette formule décorative inspirée des colonnes du Colisée de Rome. La tour hexagonale comporte un mâchicoulis aveugle et des gargouilles .
Hôtel du Vieux Raisin |
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pas en 2006
Hôtel-Dieu Saint-Jacques |
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Un établissement existait dès le XIIè siècle. Les Capitouls y établissent en 1508 un pavillon des pestiférés.
Au XVIIè siècle, il accueille aussi les mendiants, les orphelins et les prostitués. Il devient un hôpital général sous le vocable de Saint - Joseph.
Divers pavillons s'organisent autour d'une cour centrale. La chapelle de l'hôpital, fortement menacée par les inondations depuis le XVIIIè siècle, connut beaucoup de dégradations. Elle fut reconstruite et ouverte au culte en 1845.
Plus sur l'Hôtel Dieu Saint Jacques, 2
Hôpital Saint-Joseph de la Grave |
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Hôtel de Région |
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pas en 2006
Hôtel des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem |
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Institut de Mécanique des fluides de Toulouse |
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Les Abattoirs |
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pas en 2006
Centre d'art moderne et contemporain.
Maison Calas |
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Maison Giscard Joseph |
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pas en 2006
C'est en 1855 que Jean Baptiste Giscard et son fils Bernard fondèrent l'atelier " Maison Giscard " . Le fils de Bernard Giscard, Henri, professeur à l'école des Beaux - Arts de Toulouse, pris la succession. Son fils Joseph Giscard, propriétaire actuel, après des études à l'école des Beaux - Arts de Toulouse, perpétuera la tradition.
Joseph Giscard y travaille actuellement seul. Jadis cet atelier occupait plus de 50 personnes. C'est vers 1920 que la maison Giscard obtint le monopole et devint le dépositaire officiel du carmel de Lisieux pour la réalisation de la statue de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus ( uvre du Révérend Père Marie Bernard) .
Dans cet atelier ( un véritable musée) sont entreposés plus d'un millier de moules, un des plus connus étant celui du grand jurisconsulte Jacques Cujas.
Maison d'arrêt Saint Michel |
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Maison Seilhan |
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La tradition reconnaît dans la partie la plus ancienne de la maison , appuyée sur l'ancien rempart toujours visible, la " chambre " même de saint Dominique.
Fortement restaurée au XVIIe siècle, agrémentée d'un magnifique " plafond à la française ", la pièce s'orne d'un crucifix du XVIIe et d'une statue appelée " Notre-Dame du Palais.
Médiathèque José Cabanis |
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Pas en 2006
Musée archéologique de l'Institut Catholique |
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Musée Georges-Labit |
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Pavillon d'architecture mauresque qui fut la demeure Georges Labit ( 1862-1899), amateur passionné et averti qui parcourait le monde à la recherche de témoignages des civilisations et des peuples inconnus.
Musée Paul Dupuy |
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Musée du Vieux Toulouse (Salle d'apparat) |
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pas en 2006
Musée des Augustins et jardin |
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Construit aux XIVème et XVème siècles, le couvent des Augustins est un très bel exemple de style gothique languedocien. (Église, cloître, salle capitulaire.) Devenu Musée des Beaux Arts en 1793, il abrite une exceptionnelle collection de sculptures romanes et une très riche section de peintures du XVIIème au XIXème siècle.
Plus sur le musée des Augustins
Musée postal des anciens ambulants |
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Le Musée installé dans quatre wagons - poste stationnés en gare SNCF Toulouse - Raynal et conservés en leur état d'origine présente un historique sur les acheminements postaux ferroviaires et sur les postiers ambulants, notamment ceux en résidence à Toulouse ainsi qu'une exposition permanente de matériel, équipement et imprimés .
Musée Saint Raymond (Musée des Antiques) |
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Plus sur le musée Saint Raymond
Observatoire de Jolimont |
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Comme le cimetière, la construction de l'Observatoire illustre la volonté au XIXè siècle d'étendre les projets d'urbanisme au delà du canal.
Le portique en pierre qui donne sur un vestibule à plan carré a été réalisé entre 1841 et 1846.
Plan relief de la chaîne des Pyrénées |
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Découverte de la carte en relief des Pyrénées à l'échelle de 1/40 000°, rare exemplaire d'une telle carte (technique staff et stuc repeints), conservée par la Société de Géographie de Toulouse.
Rectorat de l'Académie de Toulouse - Hôtel de Lestang |
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Pharmacie Bousquet (ex-Peyrat) ou Pharmacie Ozenne |
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pas en 2006
Officine du XVIIIe siècle conservée dans son intégralité avec un décor de boiseries à pans coupés, rehaussés, dans une série d'ils-de-buf finement sculptés, de peintures marouflées représentant des amours qui accomplissent des actes médico-pharmaceutiques.
Remarquable série de flacons de verre et de pots de faïence
Temple de l'Eglise Réformée de France |
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L'édifice, construit à l'origine vers 1272 et fortement remanié au XVe siècle, était destiné à être la Trésorerie Royale qui devient propriété de l'Etat en 1792.
Dès 1807, le bâtiment appartient aux religieuses de Notre - Dame.
En 1908, il est acheté par l'Association Culturelle de l'Eglise Reformée de Toulouse qui édifia, de 1909 à 1911, sur les plans de l'architecte protestant Léon Daures, l'église actuelle.
Centrale hydroélectrique du Ramier |
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pas en 2006
Construite sur le site des moulins du Ramier du château Narbonnais, rachetée par la Ville de Toulouse en 1902, à la suite de la rupture de la chaussée de la Cavaletade, l'Usine Hydraulique du Ramier est mise en service dès 1922. Bel exemple d'architecture industrielle.
Cercle généalogique du Languedoc |
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pas en 2006
Eglise Saint-Pierre des Chartreux |
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L'Eglise des Chartreux fut commencée à partir de 1602. L'autel principal surmonté d'un dôme sépare le choeur réservé aux moines et la nef pour les fidèles. Elle fut richement décorée aux XVIIème et XVIIIème siècles de peintures, boiseries et bas-reliefs de stucs.
Hôtel d'Alliès |
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pas en 2006
Maison du XVIIe siècle ayant appartenu à Marguerite de Caissaigne, veuve de Guillaume d'Alliès, conseiller au Parlement . Belle ordonnance classique de la façade en brique, décorée d'éléments de pierre.
Hôtel d'Ulmo |
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pas en 2006
Construit par Jean de Ulmo, avocat général au Parlement ( 1526-1529), à l'honnêteté douteuse puisqu'il finit par être pendu en 1549, cet hôtel du XVIè siècle a connu plusieurs campagnes de construction.
Jean de Ulmo édifie d'abord l'aile gauche, puis le corps central. Il termine en clôturant la cour par la muraille du portique.
Archives départementales de la Haute Garonne |
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Centre méridional de l'architecture et de la ville |
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pas en 2006
Crédit municipal |
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Période : XIXe siècle
Cour intérieure, vue
sur l'ensemble du bâtiment (extérieur). Salle d'exposition, salle
des ventes. Anciens magasins, anciens coffres.
Eglise Saint Michel de Lardenne |
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Pose de la première pierre en 1867, elle est consacrée
en 1869. Bâtie en briques de style néo-classique méridonal
avec une nef unique terminée par une abside en cul de four,
l'église est dotée d'un très bel autel en forme de tombeau
du XVIIIe siècle en marbre polychrome; et d'un orgue de tribune
réalisé puis modifié par la famille Puget,
célèbre famille de facteurs d'orgues de Toulouse.
Institut de Technologie des Transports et des Communications de Toulouse |
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pas en 2006
Période : XIXe-XXe siècles
Le Musée des
Transports de Tourisme et des Communications de Toulouse ne disposent pas de
locaux dexposition, utilisera un ancien wagon-poste appartenant au
musée Postal de Anciens Ambulants de Toulouse pour présenter une
exposition temporaire consacrée aux gares ferroviaires de Toulouse.
À cette occasion sera évoquée non seulement
lhistorique des gares actuelles mais également celui des gares des
lignes secondaires sont il subsiste quelques vestiges.
Office du Tourisme |
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pas en 2006
Palais Niel |
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Première ouverture
Période : fin XIXe siècle
Bâtiment militaire construit
pour le maréchal Niel. Bâti sur trois niveaux, il abrite le
cabinet du général commandant la 11e brigade parachutiste et
commandant d'armes de la place de toulouse ainsi que divers organismes de
l'armée de terre (délégation militaire
départementale, centre d'information et de recrutement de l'armée
de terre). Sont accessibles à la visite les salons de réception,
le bureau du général et le jardin dans lequel sont
répertoriés des cèdres du Liban centenaires.
SEP Lycée hotelier |
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pas en 2006
Hôtel d'Espie |
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Période : XVIIIe siècle.
François-Félix Comte d'Espie, pour la construction de
l'hôtel 3 rue Mage, substitua aux plafonds des voûtes de briques
plates et cimentées avec du plâtre, procédée en
usage dans le Roussllon. L'entrée est un hémicycel et en face au
fond de la cour, une haute façade à fronton, façade peu
large à cinq fenêtres à chaque étage.
Quartier Bellefontaine |
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pas en 2006
Lycée des Arènes |
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pas en 2006
Couvent Saint-Thomas d'Aquin des Dominicains |
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France-3 Sud |
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Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) |
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Maison de la Violette |
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Musée des Compagnons du Tour de France |
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Retour vers menu Journées du
Patrimoine
Pour tout renseignement complémentaire :
Permanence téléphonique organisée par la Direction régionale des affaires culturelles de Midi-Pyrénées, les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2006, seulement.
Ce document a été réalisé par l'Office Municipal du Tourisme de la ville de Toulouse, d'après la liste de monuments fournie par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Midi-Pyrénées. Il est mis à votre disposition sur le Serveur Patrimoine de la Mairie de Toulouse.
Les textes descriptifs des sites à visiter ont été écrits par Mme Monique Rey-Delqué, Conservateur du Patrimoine, en s'inspirant des brochures "Toulouse, découvrir" par M. Rocacher, éditées chez Privat 1986-1988.
La grande majorité des photos présentées dans ce document ont été faites par le S.T.C. Mairie de Toulouse.
Les autres ont été extraites des ouvrages suivants :
Delacroix et le Maroc G. Dumur Herscher 1988
Fondation Bemberg Hotel d'Assezat 1995
Le portrait toulousain Musée des Augustins 1987
Les musées de Toulouse par leurs conservateurs D. Briand 1994
Promenade guidée dans les rues de Toulouse G. Villet D. Briand 1990
Revue Archéologia n 77 1974
Revue Plaisir de France n 404 1972
Rues Tolosanes N. Roquebert Privat 1987
Saint Sernin de Toulouse J. Rocacher Privat 1993
Toulouse Q. et D. Cazes Sudouest 1994
Voir et comprendre au Moyen Age Musée des Augustins 1994
Certaines photographies ont été fournies par l'établissement lui même (Préfecture, Musée des ambulants)