| Sommaire : Les expositions aux Jacobins - Notre sortie à Saint Lizier - Nos projets |
Association des Amis du Patrimoine Historique et Archéologique et
des Jacobins de Toulouse 69, rue Pargaminières 31000 Toulouse E-Mail : aphajact@insa-toulouse.fr |
Toulouse, sur les chemins de Saint Jacques :
L'exposition s'est terminée le 31 janvier de cette année. Elle a été un grand succès par sa fréquentation et par les opinions élogieuses qui ont été écrites sur elle. Mme Rey nous en dira quelques mots lors de l'Assemblée Générale de l'A.P.H.A.J.C.T., le 6 avril.
Pistes par Anna-Eva Bergman :
Cette nouvelle exposition sur un peintre franco-norvégien a été inaugurée le 3 mars par la reine de Norvège, à l'occasion de sa venue à Toulouse. L'exposition sera visible jusqu'au 8 mai 2000.
Dans l'uvre d'Anna -Eva Bergman, bien qu'elle ait vécu en France depuis le début des années 1950, l'élément nordique, essentiel de son art, s'affirme toujours avec une grande force. Née en 1909 à Stockholm après avoir passé toute son enfance en Norvège, elle se marie en 1929 avec Hans Hartung dont elle divorce une première fois, en 1939, pour revivre avec lui après 1955 et s'installer à Antibes.
Son art s'exprime par la monumentalité et la simplicité de formes associées à la luminosité des couleurs qui s'inscrivent dans l'essence même du paysage norvégien : âpres et monumentales montagnes, fjords profonds transcendés par une lumière métaphysique que fait vibrer, sur fonds d'or et d'argent, une touche d'une qualité picturale translucide directement inspirée du vitrail médiéval et des mosaïques byzantines.
Paul Belmondo (1898 - 1982), sculpteur
Cette exposition aura lieu du 3 juin 2000 jusqu'à fin septembre.
L'art de Belmondo s'inscrit parfaitement dans le mouvement néo-classique qui s'opère dans les " années 20 ", en réaction contre l'expressionnisme rodinien. Désormais les volumes se simplifient, la forme devient lisse et pleine et les thèmes empruntent à l'Antiquité. De modernes Apollons et Vénus célèbrent la beauté du corps. Belmondo se reconnaît dans ce souci de sérénité heureuse. Les fractures de " l'avant-garde " ne le feront jamais dévier d'une tradition classique qui fonde ses convictions sur la beauté et l'harmonie.
Départ 8h 30. Tout le monde est à l'heure, même le car. Arrivée à Saint Lizier (en passant par Saint Girons).
Après un tout petit arrêt à l'Office du Tourisme, nous arrivons à l'entrée de la muraille de la Ville romaine. Là, Gilles Casals nous attend. Une grande barbe blanche, une longue chevelure qui lui tombe sur les épaules, le fait paraître un barde celte ou, peut être, un druide ; mais il est moins mince que Panoramix ! Ses premiers mots sont qu'il connaît les Jacobins où il a fait sa première communion. Au fait, c'est plus à Saint Pierre qu'il ressemble, car il va, sans arrêt, ouvrir et fermer les portes avec son trousseau de clefs qui ne le quitte jamais ; mais, il aura oublié la clef de la Salle Capitulaire, et, là, nous ne pourrons la visiter. D'autre part, la majorité des bâtiments sont en réfection et nous ne pourrons en voir que l'extérieur.
Nous nous dirigeons vers Notre Dame de la Sède, ancienne cathédrale de Saint Lizier. De l'extérieur, elle ne paie pas de mine : seule une grosse tour ronde, à la place du clocher, surprend dans cette chapelle gothique ; un porche précède une entrée surmontée d'arcs brisés. L'intérieur, non plus, ne nous impressionne pas : une grande chapelle à croisées d'ogives, recouvertes d'enduit, bien éclairée par de grandes verrières blanches. Le chur est surélevé, l'autel, très ordinaire, paraît du début du XX° siècle. Le fond de l'église, où sont entreposés, pêle-mêle, de nombreuses boiseries démontées, est surmonté d'une tribune sans grand cachet. On comprend pourquoi les Guides de Saint Lizier ne disent pas grand chose de N.D. de la Sède, si ce n'est qu'elle fût voûtée au XV° siècle par M. Jean d'Aule et que, paraît-il, les voûtes ont été décorées de peintures à la demande du même Jean d'Aule, évêque du lieu. Mais notre guide chenu nous emmène auprès de l'autel et nous montre, sur la voûte, au dessus de nous, une partie où l'enduit s'est écaillé : cet enduit s'étant décollé de lui-même, Gilles Casals, notre guide, avait fait tomber la partie cloquée. Dessous apparaît, dans une barque, un corps gisant ; à coté, toujours avec des couleurs très vives, deux personnages se font face, un homme et une femme. Au dessus une ligne de lettres gothiques où l'on lit, difficilement, Luparia. Nous sommes donc devant une représentation de la légende de Saint Jacques : son arrivée à Ira Flavia, dans la barque où ses compagnons ont déposé son corps après son martyr en 44, à Jérusalem ; la confrontation entre un de ses compagnons et la matrone Luparia pour obtenir le droit d'ensevelir Saint Jacques sur les terres de Luparia. Un peu partout, sur la voûte et sur les murs, de petits sondages font apparaître, sous l'enduit, des traces de peintures : ici, des têtes, là des oiseaux, ailleurs des morceaux d'inscriptions en lettres gothiques. Nous constatons que les peintures de Jean d'Aule sont bien là, sous l'enduit, et qu'il ne reste plus qu'à attendre qu'un grattage complet permette de retrouver la voûte telle qu'elle était au XVI° siècle. Il faudra, évidemment, plusieurs années, car c'est un travail lent et minutieux qui doit être fait, sous la direction des professeurs de l'Université de Bordeaux. Espérons que nous pourrons, alors, visiter cette chapelle enfin restaurée.
Gilles Casals nous montre aussi les boiseries XVIII°, dont la dépose est à l'origine de cette découverte, rangées au fond de l'église. Elles doivent être restaurées et remises en place, les parties basses de la chapelle étant exemptes de peintures, ce que montrent les sondages. Nous examinons aussi les 2 chapiteaux, identiques ou plutôt symétriques, qui encadrent l'abside : ils semblent représenter un homme tenant un animal dressé (ours ?) par un collier et 2 animaux du même type s'affrontant sur l'autre face du chapiteau. Il y a un mystère d'interprétation que peut être, un jour, un chercheur résoudra.
Après être sorti de la chapelle, notre guide nous montre l'emplacement du cloître, et la salle capitulaire, mais nous ne pourrons y pénétrer. Il nous décrit ensuite les bâtiments XVIII° qui ont servi d'hospice puis d'hôpital et qui maintenant sont désaffectés et doivent être restaurés. La visite se termine devant les remparts romains par une avalanche de questions à notre guide intarissable. Heureusement que Gilles Casals avait des amis à dîner et que nous étions attendus au restaurant à 12h 30, car je crois que nous y serions encore
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Nous descendons jusqu'au bas de Saint Lizier, à l'Hôtel de la Tour, la Tour étant le point le plus bas du rempart qui devait permettre aux habitants de la cité fortifiée, s'ils étaient assiégés, d'avoir accès à l'eau du Salat. Le repas est apprécié, surtout la tarte aux mures, mais, là, c'est un avis personnel que je donne.
Après la promenade digestive (efficace, car la côte est rude !) consistant à remonter jusqu'en haut de Saint Lizier, nous sommes reçus par Mme Pellata à l'Office du Tourisme. Avant de pénétrer dans la cathédrale, la Directrice de l'Office nous commente une petite exposition sur les Chemins de Saint Jacques dans le Couserans, exposition installée dans l'Office du Tourisme. L'église de Saint Lizier présente un aspect extérieur assez hétérogène, avec son abside polygonale qui se termine, en haut, par une partie semi-cylindrique. Cependant l'appareil de belles pierres de récupération sur les monuments romains est remarquable ; les deux absidioles, elles, sont d'une construction beaucoup plus fruste. Quant au clocher octogonal, en briques, un peu massif, il est bien bas et il me fait penser à ce que devait être celui de Saint Sernin avant son rehaussement. Mais c'est vers l'intérieur que notre guide nous emmène.
Ce sont, en effet, les peintures, les fresques, du chur qui sont la partie intéressante de cette église. Entre les fenêtres de l'abside, à l'intérieur des hautes arcatures romanes, nous découvrons des couples d'apôtres : à gauche et à droite de la fenêtre centrale, nous reconnaissons Saint Pierre et Saint Paul ; l'un car il tient une clef - qu'il faut un peu deviner -, l'autre car son front est dégarni. Les autres apôtres sont indifférenciés : aucun attribut, si ce n'est un rouleau ou un livre, qui caractérisent leur fonction. De grands yeux, des pommettes marquées par une tache rouge, le vêtement soigneusement plissé, les pieds nus dans les sandales : toutes ces caractéristiques ont convaincu les historiens de l'art que le peintre qui a réalisé ces peintures est un artiste connu, ayant déjà travaillé de l'autre coté des Pyrénées, appelé le Maître de Pedret. L'intérêt de cette remarque est, tout d'abord dans l'importance que devait avoir la " civitas " de Saint Lizier qui pouvait obtenir les services d'un grand artiste, mais aussi, dans la datation possible de toutes les peintures faites par cet artiste. En effet, il semble que lors de la construction de la cathédrale, le programme de peintures de l'abside de Saint Lizier était déjà défini. Or, on connaît la date de construction, parce que on connaît le constructeur, l'évêque Jourdain, contemporain du comte Bernard de Comminges : les peintures de l'abside ont donc été réalisées entre 1075 et 1085. Cependant le programme de peintures de l'abside ne se limite pas aux 8 apôtres encore visibles. Dans la partie basse des murs, nous voyons un autre cycle de peintures, un cycle de l'Incarnation, dans lequel nous distinguons : l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, puis les Mages devant Hérode, l'adoration des Mages ; un dernier panneau, probablement les Mages suivant l'étoile, manque, la peinture ayant été effacée. Entre les apôtres et le cycle de l'Incarnation, une frise présente des têtes de femmes, peut-être les vertus. Toutes ces fresques sont du même Maïtre de Pedret. Cet ensemble est exceptionnel et on regrette que les peintures des murs de l'abside aient été effacées : les quelques traces qui restent laissent penser que les apôtres étaient complétés par les rois et les prophètes de l'Ancien Testament.
Mais le programme de peinture de la cathédrale de Saint Lizier ne s'arrête pas là. Dans le cul de four, au dessus de l'abside, un Christ en majesté, dans une mandorle trilobée, témoigne de la continuation, à l'époque gothique, puisque l'abside ne fut voûtée qu'au XII° siècle, du cycle de peintures . Nous retrouvons d'ailleurs dans le cul de four de l'absidiole Nord, un début de peinture gothique : une Vierge allaitant, mais dont il semble que, seul, le tracé du dessin ait été terminé, la mise en couleur étant très partielle. Cette abside Nord, nous propose sur la voûte du corridor d'entrée, une autre peinture romane, représentant la Jérusalem céleste. L'artiste n'est pas ici le Maître de Pedret : les personnages sont plus trapus. Cet ensemble de peintures semble être postérieur à la peinture de l'abside, soit des années 1085-1095. On reconnaît une ville entourée de remparts, la Jérusalem céleste, avec, aux 4 portes, les anges recevant les nouveaux élus ; sur les remparts d'autres anges veillent. Les symboles des évangélistes terminent, sur la partie verticale de la voûte, cette peinture : seuls l'ange et Saint Mathieu sont bien visibles. Ici encore, le peintre a été identifié. On pense en effet, que c'est le même que celui de Saint Martin de Fenollar. Nous jetons un regard rapide - et c'est dommage - sur les 2 retables baroques qui terminent les bras du transept et allons voir le cloître.
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Celui-ci, assez petit, est constitué de 2 étages, le rez-de-chaussée d'époque romane (XII°), la galerie du XVI°. L'étage roman est constitué d'arc en plein cintre reposant sur des colonnes alternativement simples et doubles. Il semble que les galeries aient été modifiées lorsque l'on a élargi les bras du transept (1176), car la galerie nord (contre l'église) et sud ont été raccourcies. Les chapiteaux de la galerie nord sont, de loin, les plus beaux, et on remarque que peu d'entre eux sont historiés . On pense qu'ils furent sculptés vers 1130-1150. Les autres cotés du cloître, surtout les cotés sud et est, ont des chapiteaux beaucoup plus frustes, copies maladroites des premiers. Ils semblent dater du début de l'époque gothique (1180-1190).
Pour terminer la visite de l'ensemble cathédral, nous allons voir le trésor. Nous y admirons la crosse dite de Saint Lizier, quelques objets d'argenterie et une statue de la Vierge en bois.
Nous allons maintenant visiter la Pharmacie de l'Hôtel Dieu. Cet Hôtel Dieu a été construit par Mgr de Marnays (1752-1779) à la place d'un précédent hôpital datant de 1566. Il est sous le patronage de Saint Jacques. La pharmacie doit dater de la construction de ce nouvel hôpital, soit de 1764.
Mme Pellata nous fait rentrer dans une petite pièce. Le sol est couvert de carreaux de brique ocre et les murs sont cachés par des boiseries de style Louis XV, joliment moulurées, et merisier et en poirier. Les angles sont occupés par des placards semi-circulaires. Le bas des boiseries est occupé par des placards, le haut par des étagères ; entre les deux, 2 rangées de tiroirs, ornés d'étiquettes en cuivre. La pièce donne une impression de chaleur et le soleil qui pénètre par l'unique fenêtre vient caresser les boiseries blondes et jouer sur les pots bleus et blancs rangés sur les étagères. Nous jetons un coup d'il sur les placards et les vitrines qui contiennent des mortiers, des mesures en étain, des balances et, dans l'angle près de la porte, une fontaine dépareillée. Lors de notre visite, un des mortiers, la trousse de chirurgie, une balance et les grands pots (thériaque, orviétan, ) qui sont habituellement sur les placards d'angle, manquaient, car prêtés pour l'exposition des Jacobins. Sur les étagères sont rangés 2 séries de pots : faïences avec décor bleu, provenant de Marignac-Laspeyres, près de Martres, et pots à décor polychrome dont la provenance est inconnue. Ils sont tous certainement d'origine : fin du XVIII°. Les " chevrettes " étaient destinées à contenir les huiles, les pots-canons, les pommades ; quant aux bouteilles vert-foncé, à couvercles cylindriques en métal, elles servaient pour les eaux et les élixirs. Quelques pots en verre blanc transparent, ovoïdes, sans pied sont probablement des " matula " (pour mirer les urines).
M. Dousset, professeur à la Faculté de Pharmacie, qui a fait le voyage avec nous, va alors nous expliquer comment se présentait la science médicale au Moyen Age, jusqu'à l'époque où cette pharmacie a été installée et utilisée à l'Hospice. Il nous rappelle que la pratique médicale était alors fondée sur les écrits de 3 grands précurseurs : Hippocrate, Galien, Avicenne. Et les principes développés par ces trois savants furent appliqués jusqu'au XVII° siècle. Nous apprenons ainsi que la science médicale est alors basée sur les 4 éléments : l'air, le feu, la terre et l'eau. A ces éléments sont associés des humeurs qui caractérisent 4 tempéraments :
| Eléments | caractéristiques | humeur | tempérament |
| air | chaud et humide | sang | sanguin |
| feu | chaud et sec | bile | coléreux |
| terre | froide et sèche | Atrabile (bile noire) | mélancolique |
| eau | froide et humide | Phlegme (lymphe) | phlegmatique ou pituitaire |
Pour ces 3 savants, la maladie est le résultat d'une perte d'équilibre entre ces 4 humeurs. On détectait et analysait ce déséquilibre en " mirant les urines ". Les médicaments étaient employés pour rétablir l'équilibre en évacuant les mauvaises humeurs, qui altèrent la substance du corps, ou en introduisant une humeur déficiente. Ces médicaments étaient fabriqués à partir de plantes, de minéraux et même d'animaux (du rhinocéros au crapaud et au serpent). C'est parce que, eux aussi, sont caractérisés par les 4 humeurs, suivant leur aspect, leur mode de vie, leur milieu. Leur action est aussi justifiée par la notion de signature, basée sur les analogies de forme, de couleur, qui relient les maladies et les médicaments. Cette pharmacopée était complétée par les remèdes populaires, traditionnels qui n'étaient pas a priori rejetés. M. Dousset ajoute enfin que pour rétablir l'équilibre des humeurs le régime alimentaire était très important.
Bien entendu, beaucoup de ces médicaments nous semblent curieux, peu appétissants, voire dangereux. Cependant cette pharmacopée contient des médicaments dont l'action est reconnue de nos jours :
Le saule vit dans les marais, milieu froid et humide ; il doit donc permettre de lutter contre la fièvre !
l'artichaut a un extrait jaune et amer, il est utilisé pour les malades du foie (la bile est aussi jaune et acre).
Notre conférencier ne s'arrête pas là, car les libellés sur certains pots le poussent à continuer l'histoire du médicament et de la médecine : le XVI° siècle va voir une réaction contre cette médecine théorique basée sur les humeurs. Paracelse (1500) met en avant un besoin de rationalité. Il déclare qu'il faut extraire de la plante le principe actif, la quintessence, et ne pas conserver toute la plante. Mais cette exigence de rationalité, qui n'est d'ailleurs pas expérimentale, est aussi source de violence et d'intolérance vis à vis de la médecine précédente. Il faut attendre le XVII° siècle, pour voir apparaître les balbutiements de la médecine moderne, en France aidés par Louis XIV, qui protège Harvey (découvreur de la circulation du sang), et incite à l'utilisation des médecines nouvelles comme l'antimoine et le quinquina.
Tout le monde est suspendu aux lèvres de M. Dousset, qui, en bon enseignant, n'oublie pas de nous montrer des gravures anciennes illustrant ses propos ou d'émailler son discours de petites anecdotes, comme la pilule universelle (réutilisable) constitué par une boule d'antimoine, l'huile de 4 voleurs (qui immunise contre la peste), les pilules dorées ou argentées si trop amères, les larmes de crocodiles qui servent à fabriquer des eaux pour les yeux. Il nous cite aussi ce conseil d'un médecin toulousain face à la peste, de " s'enfuir vite, partir loin, revenir tard ", ou bien la phrase pleine de modestie de médecins du Moyen Age : " Je le pansais, Dieu le guérit " et enfin cette conclusion d'ordonnance " en espérant que cette maladie sera guérie par la clairvoyance divine ".
Tous les participants ayant été très sages et respectueux des horaires, c'est assez tôt dans l'après midi que le car nous a ramené à Toulouse. Il restait un petit peu de temps pour ceux qui avaient encore des courses à faire. Néanmoins, acheteurs ou pas, tous les membres présents de l'APHAJACT semblaient contents.
Assemblée générale de l'A.P.H.A.J.A.C.T. : Elle aura lieu le 6 avril 2000, dans le Réfectoire des Jacobins, et fera suite à une visite de l'exposition sur Anna-Eva Bergman. Mme Monique Rey en profitera pour nous faire le bilan des dernières expositions et, en particulier, de "Toulouse, sur les chemins de Saint Jacques".
Visite de l'exposition Anna-Eva Bergman : Mme Monique Rey-Delqué, Conservateur du Patrimoine, Directeur de l'Ensemble Conventuel des Jacobins, toujours très dévouée à notre association, nous présentera l'exposition en prélude à l'Assemblée Générale.
Autres sorties : Nous envisageons d'autres activités, soit pour cette fin d'année, soit pour les années suivantes. En plus des visites d'expositions, nous aimerions vous proposer quelques sorties possibles. Donnez nous votre avis
| - un week-end (samedi et dimanche) à Antibes pour voir la fondation Hartung-Bergman et le musée Picasso. |
| - une journée à Agen, pour visiter le musée des Beaux Arts, la pharmacie et l'église des Jacobins. |
| - un week-end (samedi et dimanche) pour voir ou revoir Ripoll, Pedret, Solsona, Vic. |
| - si l'exposition sur Saint Jacques est présentée à Saragosse, 2 ou 3 jours dans cette ville pour visiter la cathédrale du Pilar, la Seo et le palais de l'Aljaferia. |
| - pourquoi pas un jour aller à Burgos et Silos ? |
Qu'en pensez vous ? Nous attendons vos réponses.
Les Jacobins et l'aphajact sur le Web : Vous savez probablement que les expositions présentées aux Jacobins sont accessibles sur Internet. Pour l'instant, l'adresse du site est encore un peu compliquée :
http://www.insa-toulouse.fr/~jacobins/index.htm
Nous allons être très bientôt hébergés sur le site de la mairie de Toulouse. Nous vous préviendrons de cet événement et nous vous donnerons alors la nouvelle adresse Internet. Par la même occasion, une nouvelle adresse Internet sera attribuée aux Jacobins.
Vous remarquerez aussi que ce site donnera accès à une page de présentation de l'association, qui a déjà une adresse Internet : aphajact@insa-toulouse.fr